Application de la Loi Refondation de l’Ecole

Le suivi de l’application de la loi Refondation de l’Ecole est l’occasion de faire le bilan des avancées réalisées en matière de lutte contre les inégalités 

A l’Assemblée nationale ce matin, j’ai souligné les progrès réalisés et à venir dans l’application de la Loi Refondation de l’Ecole de la République voulue par notre Gouvernement, notamment au travers de dispositifs particulièrement efficaces dans la lutte contre les inégalités comme la scolarisation des enfants de moins de trois ans ou encore le dispositif « plus de maîtres que de classes », qui recueillent la satisfaction des équipes pédagogiques notamment sur les territoires de l’éducation prioritaire comme ceux de mon département de la Seine Saint Denis et de la circonscription.

Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention :

[Seul le prononcé fait foi]

Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les membres du comité de suivi, mes chers collègues, je souhaite tout d’abord vous féliciter pour ce travail minutieux de suivi de l’application de la loi de Refondation de l’Ecole de la République, priorité emblématique du Président de la République et des gouvernements successifs depuis 2012, pour une Ecole juste pour tous et exigeante pour chacun.

Ce travail de suivi qui nous est présenté est indispensable pour mesurer les résultats concrets des législations votées par nos soins, et donc pour rendre compte aux citoyens des avancées réelles produites par nos décisions, avec toujours en tête que l’incidence de l’appartenance sociale sur les résultats scolaires est plus forte en France qu’ailleurs et que la démocratisation de la réussite reste au cœur de cette loi.

Deux dispositifs de la réforme me tiennent à cœur, car essentiels pour permettre la réussite de tous les élèves : la scolarisation des moins de trois ans (3900 postes supplémentaires pour la rentrée 2016) et le dispositif « Plus de maîtres que de classes » (1000 postes supplémentaires pour la rentrée 2016). Ces dispositifs ont démontré leur efficacité dans la lutte contre les inégalités sur les territoires fragiles comme celui de ma circonscription, dans le département de la Seine-Saint-Denis.

Je me réjouis donc du réengagement d’une politique éducative de scolarisation des enfants de moins de trois ans, en même temps que je note que les objectifs ne sont pas encore parfaitement atteints. Il en est de même  pour le dispositif visant à proposer un accompagnement personnalisé pour les élèves en difficultés en proposant un maître supplémentaire dans certaines écoles, notamment sur les territoires de l’éducation prioritaire et sur la base de projets élaborés par les équipes pédagogiques.

Ma question porte sur le suivi de ces dispositifs : comment pourrait-il être assuré lors de la prochaine législature ? Quels moyens de communication et d’informations pourraient être mis en place afin de diffuser les préconisations de votre rapport auprès des acteurs concernés ?

Mercredi 22 février

Auteur: sa

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